ANNONCE DE LA DIRECTION GÉNÉRALE
Nous sommes heureux d'annoncer que notre PDG Moussa BALDÉ dirige actuellement une équipe d'experts en Guinée pour mettre en place un processus de gestion des risques pour un client important dans ce pays d'Afrique de l'ouest.


Core Web Vitals : les points importants à retenir
Sans doute avez-vous déjà vu passer l’information… Depuis plus d’un an, Google a déployé une nouvelle mise à jour de son algorithme de recherche, afin de prendre davantage en compte l’expérience des utilisateurs lorsqu’ils se rendent sur un site internet. Pour ce faire, trois signaux vitaux ont été définis par Google, pour faciliter la mesure de la performance d’un site web. Ces mesures ont été regroupées dans ce qu’on appelle aujourd’hui, le Core Web Vitals.
Plus concrètement, quels sont ces trois paramètres et à quoi servent-ils ? Grâce à quels outils disponibles sur le web pouvez-vous les mesurer ?
Faisons le point sur cette récente initiative de Google et ses impacts sur votre site internet !
Le Core Web Vitals et ses différentes mesures
À l’origine, Google aurait décidé de mettre en place ce nouveau système afin d’inciter les propriétaires de site internet à améliorer d’une part, la vitesse de chargement et d’autre part, l’expérience utilisateur (UX) de leur site web.
C’est pour cette raison que, parmi les trois mesures sur lesquelles repose le Core Web Vitals, chacune concerne un aspect nécessaire à la rapidité du site et à une meilleure expérience en tant qu’utilisateur.
Voyons cela de plus près :
– LCP (Largest Contentful Paint) : Utilisée pour calculer le temps de chargement du contenu, cette mesure est capable de définir le moment précis où les éléments présents sur le haut de page (sans défiler vers le bas) sont complètement chargés. Google estime qu’un bon LCP n’excède pas 2,5 secondes.
– FID (First Input Delay) : Ce paramètre mesure la réactivité d’une page internet, c’est-à-dire, le temps écoulé entre l’action d’un utilisateur (clic) et le moment où le navigateur a répondu à cette demande. Pour être efficace, ce dernier ne doit pas être supérieur à 100 millisecondes.
– CLS (Cumulative Layout Shift) : Il n’est pas rare, lorsqu’on navigue sur un site internet, de voir les différents éléments d’une page se déplaçaient en même temps que le contenu se charge. Si ce temps est trop long, cela peut gêner la navigation de l’utilisateur, qui peut se retrouver à cliquer au mauvais endroit. Pour éviter cela, Google a également créé le CLS, qui mesure la stabilité visuelle. Compris entre 0 et 1, on estime que plus le score est élevé, plus la page sera « désagréable » pour l’utilisateur.
Quels outils pour mesurer le Core Web Vitals ?
Comprendre les différents signaux vitaux définis par Google, c’est bien. Mais pour les améliorer, encore faut-il pouvoir les mesurer !
Pour cela, plusieurs outils existent. Nous pouvons notamment citer :
– Google Search Console : Grâce à l’onglet intitulé « Signaux Web essentiels » disponible sur cet outil, vous aurez accès à un rapport détaillé sur les pages qui nécessitent des améliorations ;
– PageSpeed Insights : Cet outil vous permettra quant à lui d’obtenir davantage d’informations sur la vitesse de chargement de votre site internet (en desktop et en mobile). Vous pourrez ainsi effectuer les optimisations pour améliorer vos performances ;
– Chrome UX Report : Sur cet outil, accessible par tous – mais plutôt intéressant pour les développeurs – vous retrouverez un ensemble de données sur l’expérience utilisateur du site que vous souhaitez. Le vôtre, ou celui de vos concurrents !
Les impacts du Core Web Vitals sur votre positionnement dans les moteurs de recherche Google
Dès l’annonce de cette mise à jour, de nombreux professionnels du digital se sont interrogés sur l’importance d’un tel dispositif sur le positionnement de leur site internet dans les SERP. En effet, Google avait communiqué sur le Core Web Vitals en précisant qu’il était à prendre en compte pour ne pas être pénalisé.
Conséquence : 6 mois après, Google annonçait « une augmentation médiane de 70 % du nombre d’utilisateurs interagissant avec Lighthouse et PageSpeed Insights ». Et c’était bien leur objectif !
En effet, Google souhaitait davantage « sensibiliser » les professionnels à la performance web ; car dans les faits, il s’avère que le Core Web Vitals n’a que peu d’importance sur les SERP. C’est en tout cas l’avis de nombreux spécialistes, tel qu’Olivier Andrieu, consultant SEO et auteur du site Abondance, qui pense « qu’il est […] impossible que la « web performance » devienne un jour un critère fort de l’algorithme car ce n’est pas la rapidité d’affichage des pages qui fait que le contenu est pertinent et réponde à l’intention de recherche de l’internaute ».
Vous l’aurez compris, Core Web Vitals ou non, le contenu reste roi !

L’armée américaine développe un bonnet de nuit qui nettoie le cerveau
L’armée américaine vient de financer un nouveau projet futuriste pour améliorer les performances de ses soldats, et qui pourrait s’avérer utile pour mieux comprendre et traiter de nombreuses maladies neurologiques. Sous la forme d’un bonnet, cet appareil devra surveiller et stimuler l’évacuation des déchets métaboliques du cerveau pendant le sommeil.
Un bonnet de nuit pour nettoyer son cerveau ? Non, ce n’est pas un produit concept lancé sur Kickstarter qui ne verra jamais le jour. Il s’agit au contraire d’un projet bien sérieux, puisque financé par l’armée américaine à hauteur de 2,8 millions de dollars (2,4 millions d’euros) rien que pour la première année. L’étude est menée par des ingénieurs de l’université Rice au Texas, en collaboration avec l’hôpital Houston Methodist et le Baylor College of Medicine.
Le projet n’en est qu’à ses débuts. Les chercheurs n’ont pas encore construit de prototype, mais ont déjà un objectif bien précis. Ils s’intéressent au système glymphatique, découvert en 2012, qui purge le cerveau des déchets métaboliques à travers le liquide céphalo-rachidien pendant le sommeil. Le bonnet sera donc équipé de capteurs pour mesurer le flux de ce liquide.
Un système pour mesurer et stimuler le système glymphatique
Les chercheurs prévoient de mesurer l’activité électrique avec un électroencéphalogramme (EEG) ainsi que le flux sanguin avec un rhéoencéphalogramme (REG). Ils ajouteront également un sonagramme orbital (OSG), qui envoie des impulsions d’ultrasons à travers les yeux, ainsi qu’un doppler transcrânien, une autre technique de mesure basée sur les ultrasons. Les données relevées seront traitées par des algorithmes d’apprentissage automatique. Le bonnet pourra ensuite intervenir sur le système glymphatique grâce à la stimulation électrique transcrânienne (TES) et des impulsions ultrasonores focalisées de faible intensité (LIFUP).
L’armée s’intéresse à ce projet pour améliorer les performances de ses soldats sur le terrain en leur permettant d’être bien reposés. Toutefois, selon les chercheurs, ce casque pourrait être utilisé pour sonder toutes les maladies du cerveau en temps réel. Il faudra toutefois attendre un an pour obtenir les premiers résultats de cette étude.
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